- Scarification -
La scarification est à la mode, au même titre que le piercing ou encore le tatouage. Mais la la technique est différente, et les risques n'en sont pas moins importants, au contraires. :::
C'est une incision superficielle de la peau dans le but de laisser une cicatrice bien visible. Après on y passe quelques chose (ex: jus de citron) sur la cicatrice pour que la cicatrice soit visible et le relief marqué. Il existe encore des techniques, comme brûler la zone à scarifier. Le choix se justifie aussi par la couleur des peaux à marquer. Les tatouages se voient difficilement sur les peaux sombres, en revanche, les cicatrices sur les peaux foncées sont beaucoup plus visibles que sur les peaux claires. Si ce sont des cicatrices médicales, la peau devient alors un carnet de santé, qui montre les souffrances de la personne qui les porte, discrètes, souvent recouvertes par les vêtements. uuu
Associé souvent aux adolescents qui se zèbrent les bras avec un cutter, comportements impulsifs d’automutilation non comparables. Car e corps n’est pas confié aux professionnels, cela reste intime et solitaire. Seuls l’acte de coupure de la peau et la sensation de soulagement ressentie pendant cet acte, sont recherchés. La cicatrice n’est pas la finalité. Celui/celle qui choisit de se scarifier, prend sur elle/lui la décision de pratiquer une technique relativement douloureuse et impressionnante.Cela réside en la simple réaction du corps à une coupure ou une brûlure. Rien n’est ajouté, pas d'encre, de métal ; c'est une marque esthétique naturelle. Elle doit être pratiquée par un professionnel ayant une expérience en ce domaine pour un résultat satisfaisant. Tout perceur ou tatoueur n’est donc pas apte à réaliser une scarification. Étant impressionnante, elle est encore sujette à des rumeurs comme le piercing ou le tatouage, bonnes ou mauvaises, quant aux risques médicaux encourus, aux soins à faire, etc… uuu
L'environnement est relativement simple: champs opératoires propres, des gants stériles et un scalpel. On nettoie la peau à la bétadine avant, ensuite le scalpel glisse sur la peau il n'y pas de limites de temps précises. Une fois le tracé achevé, on applique un pansement occulsif qui va empêcher la plaie de respirer et les plaquettes (permettant la coagulation) de se former. La question de la douleur est relative à chacun, cependant l'usage de la crème anesthésiante évite de trop saigner
L'environnement du professionnel est le même: champs opératoires propres, des stériles. Matériel différent selon plusieurs méthodes :- la pince et des bouts de métal chauffés à blanc au chalumeau.
Cependant les risques d'infections sont présents, si on ne prend pas garde à une bonne hygiène corporelle. La brulûre est plus souvent sujette à infection que la coupure. Dans ces cas là, un traitement anti-biotique est à suivre, prescrit par un médecin naturellement. uuu
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