- Scarification -

La scarification est à la mode, au même titre que le piercing ou encore le tatouage. Mais la la technique est différente, et les risques n'en sont pas moins importants, au contraires.

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------- Quesque c'est ? -------

C'est une incision superficielle de la peau dans le but de laisser une cicatrice bien visible. Après on y passe quelques chose (ex: jus de citron) sur la cicatrice pour que la cicatrice soit visible et le relief marqué. Il existe encore des techniques, comme brûler la zone à scarifier.

Le choix se justifie aussi par la couleur des peaux à marquer. Les tatouages se voient difficilement sur les peaux sombres, en revanche, les cicatrices sur les peaux foncées sont beaucoup plus visibles que sur les peaux claires. Si ce sont des cicatrices médicales, la peau devient alors un carnet de santé, qui montre les souffrances de la personne qui les porte, discrètes, souvent recouvertes par les vêtements.

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------- A savoir ! -------

Associé souvent aux adolescents qui se zèbrent les bras avec un cutter, comportements impulsifs d’automutilation non comparables. Car e corps n’est pas confié aux professionnels, cela reste intime et solitaire. Seuls l’acte de coupure de la peau et la sensation de soulagement ressentie pendant cet acte, sont recherchés. La cicatrice n’est pas la finalité.

Celui/celle qui choisit de se scarifier, prend sur elle/lui la décision de pratiquer une technique relativement douloureuse et impressionnante.Cela réside en la simple réaction du corps à une coupure ou une brûlure. Rien n’est ajouté, pas d'encre, de métal ; c'est une marque esthétique naturelle.

Elle doit être pratiquée par un professionnel ayant une expérience en ce domaine pour un résultat satisfaisant. Tout perceur ou tatoueur n’est donc pas apte à réaliser une scarification. Étant impressionnante, elle est encore sujette à des rumeurs comme le piercing ou le tatouage, bonnes ou mauvaises, quant aux risques médicaux encourus, aux soins à faire, etc…

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------- Techniques -------

Le cutting : consiste en une coupure de la peau. Avant il faut choisir ou créer vous-même (c'est mieux) votre motif. De ce motif naîtra la scarification, car il s'agit d'un acte irréversible.

L'environnement est relativement simple: champs opératoires propres, des gants stériles et un scalpel. On nettoie la peau à la bétadine avant, ensuite le scalpel glisse sur la peau il n'y pas de limites de temps précises. Une fois le tracé achevé, on applique un pansement occulsif qui va empêcher la plaie de respirer et les plaquettes (permettant la coagulation) de se former. La question de la douleur est relative à chacun, cependant l'usage de la crème anesthésiante évite de trop saigner

Le branding : consiste en une brulûre de la peau. Et tout comme le cutting il vous faut choisir ou créer vous votre motif, car c'est également un acte irréversible. La douleur et la crème reste la même.

L'environnement du professionnel est le même: champs opératoires propres, des stériles. Matériel différent selon plusieurs méthodes :- la pince et des bouts de métal chauffés à blanc au chalumeau.
- le bistouri électrique, aussi utilisé en médecine.
- le pistolet à cautériser, sorte de stylo avec une buse d'utilisation limitée fonctionnant par piles.
- l'azote liquide, pas encore très bien maitrisée et procédure délicate, mais les résultats plus précis.

------- Soins et risques -------

Soins
Pour les deux méthodes, un pansement occlusif a été placé après la procédure. Le professionnel vous dira combien de temps le garder. Ensuite il suffit de laver la scarification avec un savon anti-septique pendant 10 à 15 jours. Si on doit traiter la scarification avec une mixture particulière, celle-ci à base de graisse.
Les pansements occlusifs se chargent de former les chéloides nécessaires à la formation d'une jolie cicatrice.

Risques
Les risques durant la procédure en cas de négligence du professionnel, et en cas de matériel souillé ,durant la cicatrisation, ne sont pas négligeables, cependant dans le cas des scarifications le risque est moindre étant donné que la barrière cutanée n'est pas fracturée jusqu'à la chair mais en surface.
Mais les saignements font que la contamination virale est un risque existant même si aucune étude scientifique ne le prouve officiellement pour le moment. Les chéloides ici ne constituent pas un risque, au contraire

Cependant les risques d'infections sont présents, si on ne prend pas garde à une bonne hygiène corporelle. La brulûre est plus souvent sujette à infection que la coupure. Dans ces cas là, un traitement anti-biotique est à suivre, prescrit par un médecin naturellement.

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